Cabinet de conseil spécialisé dans les architectures logiciellles, Neoxia est connu pour son expertise dans le design et la migration d’applications dans les clouds publics (principalement ceux d’Amazon, de Google et de Cloudwatt).

Ce qui se sait moins en revanche, c’est que la société a développé depuis dix-huit mois une offre d’infogérance cloud à la demande.

Particularité de cette offre : elle est calée sur le même modèle de facturation à l’usage que celui du cloud public. Ainsi, à partir de trois instances permanentes, les clients peuvent bénéficier d’une facturation à l’heure. La société a mis pour cela à profit son expérience de sept ans dans le Cloud pour automatiser et industrialiser suffisamment le déploiement (et le déprovisionnement) d’applications sur de nombreux nœuds. Cette capacité à proposer un contrat « élastique » et à gérer « l’autoscaling » est devenue sa principale proposition de valeur, les autres infogéreurs n’ayant pas d’offre comparable.

Devant le succès de l’offre, adoptée à ce jour par une dizaine de clients opérant jusqu’à plusieurs centaines d’instances, et estimant que celle-ci n’était pas suffisamment lisible sous la bannière Neoxia, la société a récemment pris la décision récemment de filialiser cette activité en créant une entité 100% dédiée à l’infogérance multi-cloud public baptisée Skale 5. Cette activité, dirigée par occupe Eric Kdual, associé de Neoxia, mobilise actuellement une quinzaine de consultants sur les près de 70 que compte l’entreprise.