Après sa performance record l’an dernier, LDLC boucle un exercice 2021-2022 plus mitigé avec un chiffre d’affaires en baisse de 5,4% à 684,9 M€. Passé le pic de demande de la crise sanitaire, les activités BtoC reculent de 9,2% à 477,6 M€. La demande reste robuste en revanche pour les activités BtoB qui progressent de 4,8% à à 194,7 M€. Le groupe high-tech a continué d’étendre son réseau de points de vente (62 magasins LDLC en France au 31 mars 2022) et l’ensemble de ses boutiques affiche un chiffre d’affaires de 120,6 M€ en croissance de +2,7%.

Le groupe publie un résultat net 36,1 M€ en repli de 16,6%. Sa direction se félicite néanmoins d’un excédent brut d’exploitation (58,4 M€) bien supérieur à celui d’avant crise. LDLC proposera à l’Assemblée Générale des actionnaires qui se tiendra le 30 septembre 2022, un dividende de 2,00 € par action au titre de l’exercice 2021-2022.

Sur ses perspectives, le groupe s’attend à un nouvel exercice en deux temps, avec une poursuite de la consolidation au premier semestre et une accélération au second : « Le Groupe devrait retrouver le chemin de la croissance à partir du mois d’octobre qui sera aussi porté par les renouvellements de générations de produits tels que les cartes graphiques et l’amélioration lente mais progressive des approvisionnements », écrit-il dans son communiqué.

« Le Groupe LDLC dispose de solides ressources qui lui permettent de construire, dès aujourd’hui, le socle d’un nouveau cycle de croissance. Avec la capacité de développement offerte par le nouvel outil logistique de St Quentin-Fallavier, le Groupe entend renforcer l’expansion de son réseau de boutiques et accroître la notoriété de la marque LDLC afin d’adresser au mieux la demande high-tech de publics plus divers », commente le directeur général du groupe Olivier de la Clergerie.