Au mois d'octobre dernier, l'USF avait demandé à l'éditeur de revoir ses tarifs de maintenance. Ne voyant rien venir, elle vient de missionner un avocat. Du coup, SAP se dit prêt à accepter un compromis.
Il aura fallu que l'USF (Utilisateurs SAP Francophones) missionne un avocat pour que SAP consente à revoir les modalités d'application de ses nouveaux tarifs de maintenance. Au mois d'octobre, à l'occasion d'une réunion de clients européens, le club d'utilisateurs avait exigé de l'éditeur qu'il applique en France des règles identiques à celles en vigueur en Allemagne et en Autriche. Règles selon lesquelles le client peut choisir librement entre le tarif standard de 17% et le nouveau tarif Enterprise Support de 18,36%, qui pourrait atteindre 22% « dans un délai non déterminé ».
L'USF est d'autant plus remontée contre SAP qu'elle estime que les hausse du prix du support décidée par l'éditeur font grimper les budgets informatiques d'environ 8%, une augmentation incompatible avec la crise actuelle. Ils reprochent de plus au fournisseur de ne pas avoir démontré le bénéfice que peuvent tirer les clients du fameux contrat Enterprise Support.
Certaines entreprises envisageant de ne pas payer en 2009 leur facture de maintenance et le cabinet d'avocats spécialisés Feral-Schul / Sainte-Marie entrant en lice, la direction allemande a finalement proposé un compromis. Celui-ci ne remet pas en cause les hausses mais accepte de les étaler sur un durée supérieure à 4 ans. Il s'engage aussi à mettre en place un programme d'évaluation de la qualité du support. En cas d'insuffisance de celle-ci, il se dit prêt à revoir ses tarifs à la baisse.
Un revenu récurrent
Il ne fallait pas attendre beaucoup plus de l'éditeur, la maintenance lui assurant un confortable matelas de revenus. Un matelas d'autant plus utile que certains indicateurs laissent présager cette année une baisse des ventes de logiciels ERP et que la société connaît des difficultés, l'obligeant même à mettre en place un plan déconomie drastique.
Il n'est toutefois pas sûr que cette avancée soit de nature à calmer les esprits. A l'USF on se donne semble-t-il le temps de la réflexion puisque le club d'utilisateurs annonce la publication d'un communiqué faisant le point sur les négociations pour le début de semaine prochaine.
En étalant ses différents avec Apple sur la place publique, eBizcuss a en quelque sorte ouvert la boîte de pandore, jetant une lumière crue sur le malaise profond qui règne parmi les Premium Resellers et
Une étude de Markess International révèle que la grande majorité des décideurs souhaitent que leur cloud privé soit hébergé en France. Le cabinet d'étude publie par ailleurs la cartographie des datacenters.
Le groupe 5Com, spécialisé dans le domaine de l’infrastructure, des réseaux, du câblage et de la maintenance technique nationale (à travers sa filiale Docteur Ordinateur), étoffe son équipe de direction.
Acer intente une action en justice contre Gianfranco Lanci. La fabricant taïwanais reproche à son ancien CEO de ne pas avoir respecté la clause de non concurrence figurant dans son contrat de séparation, en rejoignant Lenovo.
Brandon Watson, qui avait en charge la communauté de développement de Windows Phone, vient de démissionner de Microsoft pour rejoindre Amazon où il s'occupera du développement de la Kindle.
Allumé ou pas ? Effectivement actif ou configuré de manière à ne pas acheminer de trafic ? Lapolémique autour du réseau de Free Mobile n’en finit pas de rebondir. Après avoir saisi l’Autorité de régulation des communications électroniques
Le quatrième trimestre 2011 a décidément été riche en rebondissements sur un marché français des PC toujours déclinant : derrière HP, en chute libre, Asus relègue Acer à la troisième position.
Le revendeur parisien, désormais installé à Clichy, vient de boucler à une nouvelle acquisition qui lui permet de déployer ses activités dans le cloud et d’étoffer son management. Le groupe vise 24 M€ de CA cette année.