L’IA a bon dos. A quelques jours de la publication de ses résultats trimestriels, Oracle annonce vouloir supprimer des milliers d’emplois pour financer l’expansion de son centre de données dédié à l’intelligence artificielle. L’an dernier déjà, Oracle avait licencié des centaines d’employé·e·s, notamment au sein de sa division Infrastructure Cloud.

Selon l’agence de presse Bloomberg, ces milliers de suppressions de postes toucheront les fonctions « les moins indispensables » du fournisseur texan de bases de données et de produits cloud.

Le mois dernier, Oracle a déclaré vouloir générer entre 45 et 50 milliards de dollars de recettes brutes en numéraire en 2026, en combinant le financement par emprunt et par capitaux propres.

Oracle est loin d’être la seule entreprise de la tech à envisager d’importants licenciements en invoquant l’IA. Des réductions d’effectifs sont notamment annoncées cette année chez Autodesk, Kaseya et Amazon.

Pour mémoire, en mai 2025, Oracle employait encore 162.000 personnes dans le monde : environ 31% dans la recherche et le développement, 23% dans les services, 19% dans les ventes et le marketing et 18% dans les services cloud et le support de licences.