La SSII Dotgreen interviendra à la Green Grid qui rassemble en Californie le gratin de l’industrie high-tech. Son directeur technique, James Pavia, y abordera la green attitude des entreprises européennes.

 

Rebaptisée depuis peu Green Valley, la vallée de la Silicone abrite pendant 2 jours la conférence annuelle du « Green Grid » qui regroupe 180 poids lourds locaux, peu ou prou motivés par les problèmes environnementaux (VMWare, Microsoft, Intel, AMD, Google….).

 

Il s’agit cette année de faire le point sur les dernières innovations en la matière et de donner un coup de projecteur sur l’optimisation des datacenters, plutôt énergivores. Un sujet que connaît bien James Pavia, directeur technique de la SSII française Green IT Dotgreen, qui interviendra au cours de tables rondes auxquelles participeront décideurs économiques et politiques.

 

L’Europe verte n’a pas à rougir

 

L’expert britannique (mais installé en France) rendra compte de la situation européenne où la prise de conscience environnementale a pris une bonne longueur d’avance sur celle des Américains. Sur le vieux continent, la Grande-Bretagne fait d’ailleurs figure de bon élève puisque 20% des DSI évaluent leur consommation selon une étude menée pour le compte d’Extreme Networks.

 

Dans l’Hexagone on n’en est peut-être pas encore là mais les choses bougent vite et la virtualisation des serveurs et des postes de travail intéresse de plus en plus de monde. Le livre blanc publié par Dotgreen en 2008 citait ainsi l’exemple du centre hospitalier de Soissons qui a réalisé une étude sur l’apport bénéfique de la virtualisation sur l’environnement.

 

Gageons que les Américains nous communiquerons eux-aussi quelques bonnes raisons de rêver à des entreprises aussi vertes qu’ouvertes sur le monde.