
Est-ce la crise qui pousse les acteurs régionaux à s’adosser à un grand groupe ? « Peut-être, mais ce n’est pas ce qui apparaît dans leurs propos », affirme Emmanuel Tessier, secrétaire général d’Eurabis. Ce dernier estime que le bouche-à-oreille compte pour beaucoup dans le renforcement de son réseau. « Les revendeurs se rencontrent lors de réunions, de forums. Ils disent « Tiens j’ai rejoint Eurabis. Tu devrais en faire autant. »
Bien entendu, la prospection conserve un rôle important. « Un réseau comme le nôtre a pour vocation de couvrir tous les départements avec au moins un revendeur, voire 2 si la zone de chalandise l’exige. Nous essayons donc de combler les trous », explique Emmanuel Tessier. Son objectif immédiat consiste d’ailleurs à garnir l’axe qui longe la frontière belge depuis l’Aisne jusqu’à la Moselle et dont Reims et Nancy sont les têtes de pont.