L’éco-organisme présentera à IT Partners le premier service multimarques mutualisé d’enlèvement et de retraitement des équipements IT en fin de vie.
En partenariat avec Veolia, l’éco-organisme lance Courtcircuit, un service multimarques et mutualisé de collecte et de recyclage des équipements informatiques en fin de vie. Le principe est simple : Ecologic met à disposition des entreprises détentrices de produits en fin de vie et de leurs revendeurs un extranet sur lequel elles peuvent inventorier ce qu’elles veulent voir disparaître. Sous trois jours, elles reçoivent une proposition tarifée de la part d’Ecologic pour l’enlèvement des déchets.
Cette prise en charge est gratuite partout en France dès lors qu’il s’agit de déchets nouveaux (c'est-à-dire acquis après le 13 août 2005), que leur poids cumulé est supérieur à 400 kg et qu’ils sont disposés sur palette en zone d’enlèvement. Les produits sont ensuite confiés à des organismes de traitement qui se chargent du recyclage (mais pas du réemploi). Ecologic assure la traçabilité, le contrôle du traitement et le financement.
Pour cela, l’éco-organisme facture les marques concernées (plus de 200 recensées) en vertu du décret 2005-829 du 13 août 2005 qui leur confère la charge de la collecte et du traitement des équipements en fin de vie, jusque là exclusivement supportée par les détenteurs. Une réglementation encore assez peu connue de ces derniers mais qui oblige notamment les fournisseurs à préciser dès la vente les modalités de reprise du matériel en fin de vie. Ecologic se charge donc de rappeler ces derniers à leurs obligations afin de mieux imposer son service.
Pour optimiser sa logistique, Ecologic met en place un réseau de points d’apport à qui les entreprises ne pouvant pas stocker durablement ou n'ayant pas assez de volumes (moins de 400 kg) pourront confier leurs équipements en fin de vie. Ces points de collectes, qui sont rémunérés pour ce service, peuvent être des déchetteries mais aussi des revendeurs ou des grossistes informatiques. Renforcer ce réseau pour atteindre 200 points de collecte contre 50 actuellement sera l’une des raisons de la présence d’Ecologic à IT Partners les 2 et 3 février prochain.
L’éco-organisme compte également sur les prestataires informatiques en général pour assurer le relai commercial de son offre Courtcircuit. « Un moyen d’étoffer leur catalogue avec une offre de services éco-responsables dans le cadre d’une filière saine et auditée », souligne Romual Ribault, directeur marketing d’Ecologic. A cet effet il leur promet des remises substantielles sur les affaires signées, sans toutefois en dire plus.
Nokia vient d'annoncer qu'il allait délocaliser la fabrication de ses smartphones en Asie, ce qui entraîne la suppression d'ici la fin de l'année de 4.000 emplois en Finlande, en Hongrie et au Mexique.
Comme chaque année, Greenpeace publie son palmarès « Cool It » des entreprises du secteur IT les plus engagées dans la lutte contre le réchauffement climatique. Quatrième l'an dernier, Google se hisse en tête.
Microsoft France a décidé d’ouvrir ses Techdays en donnant un coup de projecteur sur les développeurs, rappelant qu’ils constituent le poumon de son éco-système.
Le fonds d’investissement spécialisé dans le redressement d’entreprises en difficulté vient de se porter candidat à la reprise du spécialiste de la vidéosurveillance IP SafeTIC, en redressement judiciaire depuis octobre.
En étalant ses différents avec Apple sur la place publique, eBizcuss a en quelque sorte ouvert la boîte de pandore, jetant une lumière crue sur le malaise profond qui règne parmi les Premium Resellers
Une étude de Markess International révèle que la grande majorité des décideurs souhaitent que leur cloud privé soit hébergé en France. Le cabinet d'étude publie par ailleurs la cartographie des datacenters.
Le groupe 5Com, spécialisé dans le domaine de l’infrastructure, des réseaux, du câblage et de la maintenance technique nationale (à travers sa filiale Docteur Ordinateur), étoffe son équipe de direction.
Acer intente une action en justice contre Gianfranco Lanci. La fabricant taïwanais reproche à son ancien CEO de ne pas avoir respecté la clause de non concurrence figurant dans son contrat de séparation, en rejoignant Lenovo.