Le PDG de Micosoft, Steve Ballmer, estime que Windows Mobile n'est pas à la hauteur de ses ambitions. Le cabinet d'analystes iSuppli affirme quant à lui que l'OS a au contraire de beaux jours devant lui.
Windows Mobile est un ratage. C'est Steve Ballmer lui-même qui l'a affirmé lors du MicrosoftVenture Capitalist Summit qui s'est déroulé à Mountain View en Californie. Il a d'ailleurs affirmé qu'il allait rajouter de nouveaux talents à l'équipe de développement afin que la version 7 (qui devrait voir le jour l'année prochaine) soit une réussite, reconnaissant ainsi que la version 6.5 qui sortira le 6 octobre n'est pas à la hauteur de ses espoirs.
Le PDG, inquiet par le recul de Windows Mobile en termes de parts de marché (lesquelles sont passés de 11,8% il y a un an à 9%), n'a pas apprécié non plus les propos du directeur de la division grand public de Motorola, Sanjay Jha qui a déclaré récemment préférer Android à l'OS Microsoft. L'abandon de Windows mobile par Palm au profit de WebOS a également été mal vécu. Et ne parlons pas des ravages causés par l'iPhone.
Dans ses dernières projections, le cabinet iSuppli ne partage pas cette vision pessimiste. Selon l'analyste Tina Teng, ces avatars ne sont que de simples challenges que l'éditeur réussira à surmonter. Elle prévoit d'ailleurs qu'en 2013, Windows Mobile s'adjugera 15% du marché des smartphones, derrière Symbian. L'OS de Nokia, poursuivant son inexorable glissade, devra selon elle se contenter de 47% de parts de marché (contre 51% aujourd'hui). L'analyste ajoute que le catalogue Windows Mobile, bien fourni en applications, et le vrai support qu'apporte l'éditeur aux développeurs – contrairement aux rivaux Symbian et Android - contribueront au redressement du système d'exploitation.
Le ralliement de LG, jusqu'à présent tourné vers Android, semble lui donner raison de même que les derniers propos du patron de Motorola. Prenant le contrepied de Sanjay Jha, Jerry Mc Nerney a en effet assuré qu'il n'abandonnerait pas Windows Mobile, qui équipe d'ailleurs le nouveau MC 9500 du fabricant américain. Reste à savoir ce que feront Apple et, dans une moindre mesure RIM, lesquels sont bien décidés à poursuivre leur progression.
Avec une croissance de 22% de ses revenus sur son deuxième trimestre fiscal, la division logiciels de HP pourrait passer pour la dernière activité à fort potentiel de croissance du groupe.
Les prestations de services Cloud offertes par les SSII donnent des couleurs au marché mondial de l’outsourcing, de même que les SSII indiennes, nous apprend aujourd’hui le cabinet d’analystes Gartner.
La société de financement de distribution et de services IT annonce le recrutement de Marc Julien au poste de directeur des acquisitions et suivi intégrations. Il était jusqu’à présent directeur
D’ici à 2014, HP prévoit de se séparer de 8% de son effectif, soit 27.000 collaborateurs. Ses résultats trimestriels ne sont pas bons avec un recul de 3% du chiffre d’affaires et de 28% des bénéfices.
SAP a annoncé mardi soir le rachat de l’éditeur de solutions d’e-commerce BtoB en mode cloud Ariba au prix de 45 dollars l'action, ce qui valorise la société à 4,3 milliards de dollars.
Selon Gfk, les ventes de biens d’équipement de la maison – qui intègrent le marché micro-informatique BtoB - ont baissé au premier trimestre. Et ce malgré la hausse constatée dans les télécoms et les tablettes.
Les revenus du constructeur ont reculé de 4% à 14,4 milliards de dollars, entraînés par la chute de 5% des ventes de produits et notamment la glissade des ventes aux particuliers (-12%).
L’éditeur spécialisé dans les solutions de sauvegarde, de partage et de dématérialisation de fichiers en ligne Oodrive vient de racheter CertEurope, qui propose une gamme étendue de solutions SaaS
Steve Ballmers cloué au pilori par Forbes« Sans doute le pire patron actuellement aux commandes d’une grande entreprise américaine cotée en bourse ». Telle est l’appréciation peu amène que le magazine Forbes vient de... + Lire la Suite
HP confirme la suppression de 27.000 emploisD’ici à 2014, HP prévoit de se séparer de 8% de son effectif, soit 27.000 collaborateurs. Ses résultats trimestriels ne sont pas bons avec un recul de 3% du chiffre d’affaires et de... + Lire la Suite