Divalto annonce la mise sur le marché d’une version native pour la plate-forme IBM i de son ERP éponyme. Avec cette offre, l’éditeur estime désormais couvrir 95% des plates-formes utilisées dans les PME.
Deux ans d’efforts et 200.000 € d’investissements. C’est ce qu’il aura fallu à l’éditeur de logiciels de gestion Divalto pour porter son ERP éponyme sur la plate-forme i d’IBM. « Nous avons dû réécrire une grande partie du code, admet Thierry Meynle, ex directeur général nommé président du directoire de la société le 30 juin dernier. Mais le résultat est là : alors que notre offre était déjà disponible sous Windows et Linux, désormais nous disposons aussi d’une solution native système i ». Native et déjà éprouvée. Divalto revendique en effet une mise en production effective chez l’un des deux partenaires qu’il a en commun avec IBM, l’éditeur-intégrateur Inforquin.
Grâce à cet investissement, Divalto compte doper sa croissance en prospectant les 20% de PME françaises utilisatrices de cette plate-forme (soit 15.000 entreprises clientes). L’éditeur espère ainsi conquérir 50 à 100 nouveaux clients par an à partir de 2011 (le temps d’atteindre sa vitesse de croisière). Il se dote au passage d’un avantage concurrentiel sur ses principaux concurrents que sont Sage X3 et Microsoft Dynamics Nav, qui ne sont pas disponibles sur cette plate-forme.
L’annonce de ce partenariat stratégique intervient alors que le fondateur de Divalto, Maurice Vallée, vient de sortir complètement du capital de la société, tournant une page importante de son histoire. L’occasion pour une dizaine de managers et de salariés clés de l’entreprise (dont Thierry Meyle) de devenir majoritaires toujours avec le soutien du holding d’investisseurs privés Pleiade (ex Before) qui accompagne la société depuis trois ans.
Après une année 2008 exceptionnelle au cours de laquelle ses facturations ont dépassé les 10,1 M€ (+34%), la société devrait malgré tout rester en croissance sur l’exercice 2009. L’objectif a en tout cas été atteint au premier semestre avec une croissance de 3%.
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