Le spécialiste de l'hébergement de centres de données prend en compte le rôle de préconisation des intégrateurs et des SSII en les rémunérant sur la part récurrente des revenus qu'ils génèrent.
L'opérateur de salles d'hébergement de serveurs TelecityGroup s'ouvre officiellement aux ventes indirectes en formalisant des contrats de partenariat qui prévoient notamment jusqu'à 8% de remise sur le chiffre d'affaire annuel généré. « Cette initiative est purement française et ne préfigure en rien un changement de modèle économique », tempère d'emblée Stéphane Duproz, directeur général France de TelecityGroup. Et d'expliquer qu'il s'agit avant tout d'accompagner une évolution de la demande.
« Beaucoup d'entreprises se posent la question d'externaliser l'hébergement physique de leurs serveurs car c'est plus sûr, moins coûteux et cela offre une plus grande diversité de services que d'opérer sa propre salle, explique-t-il. Mais, bien souvent, ces dernières s'en remettent aux choix des prestataires de services qui gèrent déjà leur infrastructure. Ces derniers recherchent de leur côté un partenaire d'hébergement qui puisse leur apporter une relation contractuelle stable sur le long terme. »
Des remises et des offres packagées
Dans le cadre de ces contrats, les partenaires sont assurés de bénéficier d'une rémunération équivalente à 8% du récurrent annuel généré sur la durée initiale du contrat. Cette rétrocession passera à 4% lors du premier renouvellement et à 2% lors du second. Au-delà de l'aspect rémunération, Telecity a également conçu des offres packagées à destination de cette nouvelle clientèle. Il est ainsi possible de louer à partir d'un quart de baie (quatre à cinq serveurs) avec des différents services d'accompagnement tels que la connectivité multi-opérateurs (BGP4), la sauvegarde ou le multi-site.
Pour l'instant le poids de l'indirect est marginal dans les revenus de TelecityGroup. Néanmoins, une demi-douzaine de prestataires (intégrateurs, SSII) lui ont déjà fait part de leur intérêt pour cette offre, selon Stéphane Duproz. Et leur poids pourrait monter en puissance avec la mise en service de sa troisième salle d'hébergement sur le territoire français, prévue d'ici à la fin de l'année à Aubervilliers (94). Un centre pour lequel l'investissement annoncé est de 48 M€ et dont la capacité nette commercialisable sera équivalente à 3.000 mètres carrés. TelecityGroup se présente comme l'un des deux leaders européen de l'hébergement de serveurs et comme le numéro trois français.
Nokia vient d'annoncer qu'il allait délocaliser la fabrication de ses smartphones en Asie, ce qui entraîne la suppression d'ici la fin de l'année de 4.000 emplois en Finlande, en Hongrie et au Mexique.
Comme chaque année, Greenpeace publie son palmarès « Cool It » des entreprises du secteur IT les plus engagées dans la lutte contre le réchauffement climatique. Quatrième l'an dernier, Google se hisse en tête.
Microsoft France a décidé d’ouvrir ses Techdays en donnant un coup de projecteur sur les développeurs, rappelant qu’ils constituent le poumon de son éco-système.
Le fonds d’investissement spécialisé dans le redressement d’entreprises en difficulté vient de se porter candidat à la reprise du spécialiste de la vidéosurveillance IP SafeTIC, en redressement judiciaire depuis octobre.
En étalant ses différents avec Apple sur la place publique, eBizcuss a en quelque sorte ouvert la boîte de pandore, jetant une lumière crue sur le malaise profond qui règne parmi les Premium Resellers
Une étude de Markess International révèle que la grande majorité des décideurs souhaitent que leur cloud privé soit hébergé en France. Le cabinet d'étude publie par ailleurs la cartographie des datacenters.
Le groupe 5Com, spécialisé dans le domaine de l’infrastructure, des réseaux, du câblage et de la maintenance technique nationale (à travers sa filiale Docteur Ordinateur), étoffe son équipe de direction.
Acer intente une action en justice contre Gianfranco Lanci. La fabricant taïwanais reproche à son ancien CEO de ne pas avoir respecté la clause de non concurrence figurant dans son contrat de séparation, en rejoignant Lenovo.